Un pour tous? Tout en un?

...ou la centralisation des services - l’hypermarché
de l’internet
Par Olivier
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C’est dorénavant une habitude : il nous suffit d’un compte Google, Apple ou
Microsoft pour avoir accès à un catalogue d’applications : Mail, Achat en Ligne,
VOD, Cloud, Agenda,... Des services de plus en plus utiles. Des services dont,
aujourd’hui, on ne saurait se passer. Le seul hic : la centralisation. Le seul hic :
vous ne pouvez rien leur cacher.
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Vers une alternative à l'hégémonie économique des géants Microsoft ou Apple...

Par Olivier

Dans la continuité du travail que j'ai effectué avec la section angevine, je vous propose un article extrêmement important et complet pour des vraies solutions alternatives dans le monde du "logiciel libre".

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Une alternative au GAFAM
Nous pouvons tous constater le coût élevé de logiciel privé et leur fiabilité douteuse comme Windows, Open Office et bien d'autres encore que nous utilisons quotidiennement. Beaucoup d'entre vous s'interrogent également sur la sécurité et la protection de ses données personnelles (mails, réseaux sociaux, explorateur etc...). À travers cette article téléchargeable en PDF, je tente d'expliquer et d'apporter des solutions concrètes pour notre quotidien !
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Les véritables responsables du 11-9: Trombinoscope.

Le 04 oct, par LDG

Je souhaite dédier ces quelques lignes à tous ceux qui ne peuvent pas -ou qui ne veulent pas- voir le monde tel qu'il est. Moi-même, qui fût, comme nous tous, élevé dans le rationalisme des écoles de la République, lorsque je constate l'écart abyssal qui existe entre le monde tel qu'il est et son reflet vu dans le miroir déformant des grands médias de masse, j'en reste sidéré. Ainsi je conçois qu'il y ait là matière à douter de sa propre raison, qu'il y ait là un terrain sur lequel tout le monde ne peut s'aventurer. Oui l'écart entre le monde tel qu'il est et le monde tel que rapporté par les grands médias de masse n'a fait que se creuser à mesure que nous avancions dans la "société du spectacle" décrite par Guy Debort.

Pourtant l'explication (d'un tel écart) est simple: Le monde libéral est contre-nature, la tromperie est son véhicule. Le naturel revenant, comme chacun sait, au galop, il est nécessaire de le stopper net en empilant des couches et des couches de vraies-fausses demi-vérités; c'est le rôle des médiats. Vraies-fausses demi-vérités qui finissent par former une réalité virtuelle quasi autonome. Sidérant!

A tel point que, et surtout pour les évènements importants de notre histoire récente, il n'y a plus rien de commun entre ce qui nous est rapporté par nos grands médias dits «pluralistes et démocratiques" et la réalité de ces évènements. Ceux du 11 septembre 2001 sont emblématiques de cet état de fait. Ils furent le déclencheur de "la guerre sans fin contre le terrorisme" (troisième guerre mondiale?) qui a déjà fait plusieurs millions de morts (on ne sait d’ailleurs pas exactement, et apparemment ça n'intéresse pas grand monde) et surtout, qui a vu la richesse du petit nombre au sommet de la pyramide sociale exploser. De ces évènements déterminants, il est encore difficile de parler autrement qu'en allant dans le sens de la thèse dominante, à savoir: des méchants Arabes ne supportant pas la démocratie libérale et de marché, détruisant un de ces symboles. Oui, oui, pourquoi pas, sauf que la visite commentée par Pujadas des grottes de Tora-Bora, on l'attend toujours..!

Alors qui sont les vrais auteurs de ce carnage, si bien cachés, si bien protégés ?

Tous sont des idolâtres. Et ils ont en commun une passion sans borne pour leur Idole, une Idole assoiffée de sang et pour laquelle ils sont près à commettre tous les crimes, tous les sacrifices qu'Elle exigera d'eux: Ce sont de véritables fanatiques et leur Idole a pour nom Israël. Ces fanatiques-là naviguent dans les plus hautes sphères du pouvoir. Ils forment un réseau puissant et travaillent à modeler le monde à leur image. Résoudre l'énigme du 11-9, c'est découvrir qui ils sont et quel est leur projet, et y mettre fin. Parce que ce projet, et par opposition au chant des sirènes qu'ils font retentir à chaque instant de nos petites existences, ce projet est anti-démocratique. Leur idole, nommée Israël, est un lieu idéal fantasmé, une sorte de "royaume de Dieu sur terre", mais réservé aux quelques-uns qui auront eu la grâce de voir l'élection divine les toucher du doigt. Pour les autres, leur destin est d'être au service de ces élus. Enfin pour ceux qui survivront…

 

En 1978, Arnon Milchan produisit son premier film "The Medusa touch" avec Richard Burton, d'après le roman de Peter van Greenaway. Le film est sorti en France la même année sous le titre "La grande menace".

https://www.youtube.co/watch?v=gFWHWU9zUmI

 

Le producteur hollywoodien Arnon Milchan en bonne compagnie : Shimon Peres et Benjamin Netanyahou, sur lesquels nous reviendrons.



Isser Harel fût directeur du Mossad de 1952 à1963. En 1979, il fit la prédiction à un certain Michael D. Evans selon laquelle  les Arabes attaqueraient les plus hauts gratte-ciels de New York. La devise du Mossad :

« Par la tromperie, la guerre mènera »

Shimon Peres fût longtemps le Président d'Israël. Il est le cerveau du programme nucléaire militaire israélien. Il a créé l'organisation secrète dénommé "LEKEM" dont le but fut de réunir le nécessaire pour fabriquer l'arme nucléaire.

          Ehud Barak fût premier ministre, ministre de la défense et chef de l'état-major. Et commandant des forces spéciales Sayeret Matkal, une unité secrète. Netanyahou a servi sous ses ordres. Plomb durci en 2009, c'est lui. Avec en prime bombardement au phosphore blanc sur des populations civiles, dont une école de l'ONU (quand même). Il était présent à Londres dans les studios de  BBC World le 11 septembre 2001. Il y déclara que le monde ne serait plus jamais le même après ça et qu'il savait que le responsable est Oussama ben Laden. Il a déclaré qu'il était temps pour l'Amérique de se lancer dans une guerre contre le terrorisme. En bref, un condensé de ce qui allait devenir la version officielle des attentats.

          Quand à Bibi, dit aussi « le boucher de Gaza » pour les intimes, on ne le présente plus. Il est l’actuel premier ministre israélien. Son père prit la suite de Jabowtinski, le théoricien de la mouvance sioniste la plus radicale. Il fût directeur de la Nouvelle Organisation Sioniste à New York dans les années 40. Vous voyez, notre Bibi a été à bonne école.

Avant eux, il y avait un autre trio infernal :

Ariel Sharon, Menahem Begin et Yitzhak Shamir. Ils arrivent au pouvoir en Israël à la fin des années 70. Ils fondent le Likoud en 1975, parti actuellement au pouvoir. Shamir dirigea le groupe Stern (assassinat du médiateur suédois Folke Bernadotte, septembre 48) et Begin dirigea l'Irgoun (explosion de l'hôtel David, juillet 46). Le nom d'Ariel Sharon est associé au massacre de Sabra et Chatila (septembre 82).

Peter Zvi Malkin a obtenu dans les années 80 le contrat de la sécurité du WTC, pour le compte de la société Atwell Security basée à Tel Aviv. Le contrat fut annulé lorsque les autorités portuaires de New York ont appris que son partenaire Avraham Shalom Bendor fût condamné pour meurtre, ce qui a probablement retardé l'attentat de 10 ans. Peter Zvi Malkin a passé 27 ans au sein Mossad.

 

 

Rafi Eitan (à droite), chef de LEKEM entre 1981 et 1986. Il est ici en compagnie Aviram Nir responsable israélien du scandale Iran-Contra dans les années 80 (armes contre drogue).



Shaul Eisenberg fût le président d'Atwell Security au moment du contrat avorté pour la sécurité du WTC.



Jules Kroll ètait le propriétaire de Kroll Associates, société de sécurité qui obtiendra le contrat pour la sécurité du WTC, en 1993, après les premiers attentats.

 

Maurice Greenberg a été l’associé de Jules Kroll au sein de la société Kroll Associates et ancien directeur d'AIG, une compagnie d'assurance renflouée à hauteur de 180 milliards de dollars. Le premier avion écrasé sur la tour nord a visé directement l'étage ou se trouvait l'équipement informatique de l'entreprise MMC (Marsh & MacLennan) dirigée par le fils Greenberg.

 

Jérôme Hauer, membre de Kroll Associates et directeur du Bureau de gestion de crise de la ville de New York(OEM) de 1996 à 2000. Le jour des attentats, il était à San Diégo et a débarqué sur une chaine télé pour dire, comme Ehud Barak, on sait que c'est ben Laden qui a fait le coup.

Les Présidents passent mais Rahm Emmanuel reste. Le super-sayan, conseiller ou premier secrétaire des présidences Clinton et Obama. Il est celui qui a fait passer l'ALENA (Accord de libre-échange nord-américain) en 1993. Son père fût membre du groupe Stern. Sur la photo ci-dessous, on le voit en compagnie d’un autre super-sayan : David Axelrod. (Qu’est-ce qu’un super-sayan ? Voir les références bibliographiques en fin d’article)

 

 

 

le rabbin Dov Zakheim était contrôleur de la gestion du Pentagone au moment de la disparition des 2,1 billions de dollars, quelques temps avant le 11/09.

 

 

Lew Eisenberg a supervisé la privatisation WTC en juillet 2001. Cession signée le 26 juillet 2001 au profit d'un certain Larry Silverstein.

 

 

Larry Silverstein. Il est le propriétaire du WTC à partir du 26 juillet 2001. Confident de Netanyahou.

L’assureur du WTC a été condamné par la justice américaine a lui verser un dédommagement à hauteur de 4,6 milliards de dollars.

 

 

Frank Lowy, Associé de Silverstein, ancien commando israélien. Installé en Australie il fonde la société Westfield. Propriétaire d'un grand nombre de centres commerciaux aux US, dont tous les baux des magasins du WTC.

 

Lui, c’est notre champion toutes catégories, le multimilliardaire Ronald Lauder (mais il a beaucoup souffert). Il a supervisé la privatisation du WTC pour le compte de l'Etat de New York. Proche du Mossad, l'Université de l'Organisation (Herzliya) porte son nom. Il est aujourd'hui président du WJC (Congrès Juif Mondial).

 

 

Ici avec ses petits camarades de jeux : David Rockefeller et Michael Bloomberg, eux aussi acteurs de la privatisation du WTC.

Bloomberg est devenu maire de New York après les attentats, pour 12 ans.

John Ashcroft (à droite sur la photo) a écrit le patriot-act, il a été procureur général des USA de 2001 à 2005. Son assistant Michael Chertoff fut le procureur adjoint de la Chambre criminelle de la Justice. Il avait la responsabilité de l'enquête sur le crime du 11-9. L'agence censée mener l'enquête était le FBI. L'enquête n'a pas eu lieu, la scène du crime ayant été confiée à La ville de New York qui s'est empressée de la détruire. Il sera nommé Directeur de la sécurité intérieure en 2005.

 

Philip Zelikow est concepteur de mythe (durant sa maîtrise, il a essentiellement appris à créer et à entretenir un mythe officiel). Il était secrétaire général de la commission d'enquête sur le 11-9. Il a travaillé en amont à imposer la version officielle. Avec  Ashton B Carter et John Deutch, ils ont "imaginé un événement qui créerait un tournant majeur" dès le mois de décembre 1998.

 

 

Ashton B Carter, Actuel Ministre de la Défense et John Deutch, ancien chef de la CIA (1995-1996). Ils sont directeurs de la  Global Technologie Partenrs, LLC, propriété la Rothschild North América. Ici en compagnie de leurs charmants collègues au sein de la « vénérable » institution.

 

 

 

Kenneth Feinberg a été chargé du fond de compensation pour les victimes.

 

 

Sheila Birnbaum, a pris en charge les familles (96 familles) refusant l'argent et réclamant une enquête. D’enquête il n’y eut point, tandis que l’argent du contribuable fit taire les plus récalcitrants.

 

Alvin K. Hellerstein. Il a été le juge fédéral de l'état de New York nommé par Bill Clinton en 1998, jusqu’en 2011. Tous les litiges liés au 11-9 sont passés par son tribunal. Il est aussi le père de l'avocat israélien qui a pour client la firme ICTS, société de sécurité israélienne basée aux Pays-Bas, propriétaire de l'entreprise responsable du contrôle des passagers de l'aéroport de Logan.

Ce trombinoscope a été réalisé d’après les travaux de Christopher Bollyn, journaliste américain exilé en Europe suite aux agressions qu’il a subit dans son pays.

Seule une véritable enquête pourrait déterminer la responsabilité exacte de tous ces sinistres personnages.

En conclusion, je dirai que le 11-9 est un coup d’État fomenté et réussi par la frange la plus fanatiquement vétérotestamentaire de l'oligarchie. Pour comprendre l'idéologie prônée par cette clique, il faut s'intéresser à la science-fiction produite par Hollywood. Il y est systématiquement évoqué une catastrophe à venir -qui prend des formes diverses et variées selon les films- dont seuls des Elus réchappent. Il s’agit d’un thème récurrent évoquant le salut de nos âmes, bien-sûr, sauf qu’eux l’on pris à la lettre. Il est très clair pour ces gens que la richesse est le signe de l’élection divine. Et aussi le sang qui coule dans leurs veines car ils sont foncièrement racistes. Ils peuvent vous paraître d’une cruauté extrême, mais eux-mêmes ne se perçoivent pas ainsi, car ils vous considèrent, vous qui ne faites pas partis des Elus, comme de vulgaires animaux domestiques. Et les animaux domestiques sont destinés à l’abattoir, en tous cas pour la plupart. Quoi de choquant ? De leur point de vue j’entends.

Contester, ou même simplement douter, de la version officielle des attentats du 11-9 vous vaut excommunion, et persécution pour les récidivistes. L’accusation d’"antisémite" a remplacé celle d’"hérétique" des temps anciens. C'est bel et bien un nouvel obscurantisme, dont les grand-prêtres et inquisiteurs sont aujourd'hui tout-puissants. Jusqu'à quand?

« Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux ». Il ne tient qu'à nous de nous lever.

 

A lire :

"Le printemps des sayanim" de Jacob Cohen, aux Editions l'Harmatan.

"Quel juif errant" de Gilad Atzmon, aux Editions Kontre Kulture.

« Les guerres secrètes du Mossad » d’Yvonnick Denoël, aux Editions Nouveau Monde.

« Le plan sioniste pour le Moyen-Orient » de Yinon Oded, dans sa version commenté par Israël Shahak, aux Editions Sigest.

« Les milliards d’Israël » d’Hervé Ryssen, aux Editions Baskerville.

« Comprendre l’Empire » d’Alain Soral aux Editions Blanche.

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Commentaires : 1
  • #1

    LDG (mercredi, 07 octobre 2015 16:08)

    Je précise qu'il s'agit d'une liste non-exhaustive.


SUR LE POUVOIR.

Par Joffrey


Il n'y a de pouvoir sans volonté.


La République donne tous les signes d'un régime à bout de souffle. Sa constitution est de plus en plus reniée, bafouée, de haut en bas du pouvoir. Pouvoir qui d'ailleurs se montre de plus en plus arrogant, affirmant une autorité qui outrepasse ses fonctions, allant jusqu'à défier le peuple dans son opinion, son unité, ses croyances, sa culture.

D'ailleurs, le peuple dans une proportion toujours grandissante remet en question la République, s'interrogeant sur un pouvoir qui ne le protège plus depuis longtemps, et dont la politique impopulaire, euphémisme plus que jamais, agace. Le fossé se creuse un peu plus chaque jour entre le pouvoir et le peuple, provoquant tantôt des actes de désespoir, tantôt de révolte. Et ce sont ces derniers qui posent un problème bientôt existentiel au pouvoir.


En effet, il est difficile d'éteindre une révolte populaire quand on prétend incarner la démocratie, sauf à jouer les virtuoses en communication, via les médias, à ce détail près que les médias, instruments du pouvoir, sont de moins en moins crédibles, leur mensonges devenant d'une grossièreté qui trompe de moins en moins de monde.

La communication est par ailleurs devenue la seule occupation du pouvoir, puisque celui de l'action ne lui appartient plus depuis plus longtemps qu'on ne saurait dire. En fait, on pourrait aller jusqu'à se demander si le pouvoir ne serait pas devenu virtuel, et s'il ne suffirait pas de « débrancher la prise » pour y mettre fin.


En parlant de virtuel, qui nous a envahi dans tout les domaines, c'est toute la société qui a été aspirée dans l'ère du numérique. Nous vivons à l'heure du tout dématérialisé, dans une prison virtuelle, dont, virtualité oblige, nous ne percevons pas les barreaux. Ce fait est aussi bénéfique au pouvoir que maléfique car il suffirait d'une panne de courant pour nous libérer tous. Un monde virtuel signifie aussi un pouvoir virtuel, qui, s'il paraît tout puissant car intouchable, n'en est pas moins fictif.


Si le peuple venait à réaliser cet état de fait, en revenant dans le monde réel, il mettrait la République qui se dit démocratique face à ses contradictions, la laissant au pied du mur, et ne lui laissant le choix que de tomber le masque en se déclarant dictature, ou bien de s'effacer devant la volonté populaire.

Et le problème est là, la volonté populaire. Au delà de la part grandissante qui pousse le pouvoir à s'imposer, il reste la « masse », perdue dans la virtualité, qui ne voit ou ne veut pas voir la réalité car cette dernière étant à ce point catastrophique, a choisi de l'ignorer.

La crainte pour le pouvoir et que cette virtualité cesse, car la réalité finira toujours par nous rattraper, et elle a commencé, par ces millions de gens qui se réveillent et découvre un monde sur le point de sombrer.


Contourner et non combattre.


Certains, nourrit par le concept de révolution, sont tentés par l'idéologie du va-en-guerre pour reprendre le pouvoir, mais ce serait une erreur, car la société d'aujourd'hui, dévirilisée, se rangerait du côté de la non-violence, même légitime, celle du pouvoir en place, la République bien pensante et démocratique qui lutte contre la Terreur, et la victoire est impossible face à un pouvoir installé qui de fait, contrôle tout ou presque. Nous serions alors dans une lutte de quelques artisans face à une toute-puissante industrie.

Pour lutter contre l'industrie, les artisans doivent se multiplier, transmettre leurs idéaux par le partage des valeurs et se répandre petit à petit dans la société, et tels des vases communicants, l'idéal des artisans se renforcera tandis que celui de l'industrie s'affaiblira.

De plus, un système de valeurs utilisant la violence ne peut perdurer, et même si cette violence est légitimée par le mensonge, la vérité finit tôt ou tard par être mise à jour, condamnant à terme ce système.


La Révolution et la théorie du basculement.


Un système ne succède pas à un autre subitement. Il y a un système en place, et un ou plusieurs systèmes dissidents qui voient le jour de manière récurrente car le système en place, quel qu'il soit, ne s'impose jamais complètement.

La dissidence née peut évoluer jusqu'à devenir un système parallèle à celui en place et atteindre le seuil critique du pouvoir. C'est ce seuil critique qui permet le basculement, qui est l'achèvement de la transition de l'ancien système vers le nouveau.

Partant de cela, le coup de force n'est pas le fait générateur d'un nouveau système, mais l'achèvement de la constitution de celui-ci, et son officialisation en tant qu'organisation dominante.


Le système en place, dominant, a tout pouvoir au sein de l'entité géopolitique, et peut donc anéantir le ou les systèmes qui pourraient lui faire de l'ombre s'ils ne sont pas réprimés rapidement. Ce rôle est rempli par la propagande, organe préventif, et la police politique, organe répressif. Si ces organes étaient clairement identifiés dans les systèmes politiques du passé, le développement des technologies de l'information et peut être encore plus, l'échec de de ces systèmes, a contraint les systèmes actuels à plus de subtilité.

Si le système en place, qui a tout pouvoir, est malgré cela, contraint à la subtilité, les systèmes dissidents le sont donc encore davantage, ou devraient l'être, sous peine d'un douloureux avortement. On remarque par ailleurs que les systèmes dissidents qui ont accédé au statut de pouvoir en place sont souvent nés et ont évolué dans l'ombre.

On peut ainsi deviner que la subtilité est mère de longévité, que ce soit pour le système en place, autant que pour ceux en gestation, et conduit à penser qu'il existe deux types de dissidences.


Dissidence dénonciatrice, dissidence constructrice.


A la vue des précédentes lignes, on imagine mal comment la dissidence pourrait être unique étant donné le double rôle qu'elle joue et que ces deux rôles ont des contraintes paradoxales. En effet, le rôle dénonciateur, qui repose sur la vérité dévoilée, ne peut l'être par un système opérant dans l'ombre, sous peine d'engendrer la suspicion de la société à son égard, voir être disqualifié d'or et déjà.

Quant au rôle de construction d'un nouveau système, nous avons vu qu'il a peu de chance d'aboutir s'il ne fait pas preuve de subtilité, ce qui le condamne à la plus grande discrétion et donc aux ténèbres, s'il veut un jour accéder à la lumière.


République criminelle, France éternelle.

Par Joffrey


Nul besoin d'être dissident pour constater le désastre que représente la République dans l'histoire de France. D'ailleurs, si nos gouvernants s'en réclament tant alors que le résultat de leurs œuvres n'est que l'appauvrissement général de la Nation à tout les niveaux, économique, culturel, spirituel, mémoriel, en un mot civilisationnel, il conviendrait à tout un chacun de se désolidariser au plus vite de ce régime qui a détrôné le Roi pour couronner le Banquier.

 

Chaque jour suffit à sa peine et 2015 pourrait bien voir le vrai visage de la République, lequel apparaît épisodiquement depuis un moment déjà. Le fait est que ces épisodes se rapprochent et forment désormais une série noire cohérente.

 

La République, une dictature intelligente...

 

Comme la télévision, elle nous laisse le choix des chaînes, mais plus il y a de chaînes, mieux nous sommes attachés. Pour preuve de cette intelligence, on peut noter le placement en garde à vue d'un humoriste ou encore l'arrestation d'enfants, ce qui ne semble faire réagir personne, ou si peu. Passons. Passons également une classe dirigeante qui défilait récemment pour la liberté d'expression alors que souviens toi l'été dernier, elle interdisait un tel défilé (celui du soutien à la Palestine).

 

Les exemples prouvant la criminalité de la République à l'égard de la France aboutiraient à un article d'une longueur encyclopédique. On ne peut que constater sa soumission à l'Union Européenne, qui conduit, on le voit, à la soumission aux États-Unis, sa soumission à la mondialisation, voulue par des élites financières dont l’idéologie aboutit au pouvoir de l'Argent sur les gens, ou encore la soumission des français à la laïcité, qui est une contre spiritualité, une destruction de la morale et de l’intellect qui déshumanise l'Homme pour en faire un animal gouverné par ses besoins primaires et aisément manipulable, au service du Capital sans foi ni loi, si ce n'est en l'Argent et celle de l'Argent.

 

Que faire ?

 

Redéfinir l' idée de la France serait un bon début. La France étant une Nation, ou du moins était, puisque la France ne répond plus à cette définition.

 

Ce qui définit une nation, dans les grandes lignes, ce sont des frontières, une autorité souveraine, et une monnaie, souveraine elle aussi. L'appartenance de la France à l'Union Européenne, qui a engendré l'espace Schengen, un parlement, une commission, et une monnaie, fait que la France n'est plus, à ces seuls égards, une nation.

 

Si les français ne maîtrisent plus leur destin, c'est parce qu'ils ne sont plus souverains. Ainsi, le retour à la croissance, tant au niveau économique qu'aux autres, ne se fera que par une reprise en main de la France par son peuple. On n'ai jamais si bien servi que par soi-même.

L'Union Européenne, dont on entend souvent qu'elle serait au service de la seule Allemagne, et dont l'instrumentalisation dont elle fait l'objet par les États-Unis contre la Russie, ainsi que le TAFTA, traité transatlantique de libre échange qui est en fait un putsch économique des E.U sur l'U.E, rappelle étrangement le 3ème Reich. Par ailleurs, ce dernier, comme l'U.E, ont été financé en sous main par Wall Street. L'Histoire lue entre les lignes démontre que la question économique est à l'origine de l'action politique, et que la souveraineté d'un peuple sur son Économie conditionne sa survie.

 

Si les français ne réagissent pas massivement et rapidement, l'U.E pourrait réussir là où le 3ème Reich a échoué. Rappelons-nous enfin l'histoire de France, que plus de mille cinq cents ans de monarchie ont écrit, et qu'à peine plus de deux cents de république ont détruit.


Contre la mondialisation : la Nation.

Par Joffrey

 

Depuis l'avènement des civilisations, les empires se sont succédés, mais si puissants furent-ils, tous sont tombés.

 

La mondialisation est le processus de constitution d'un nouvel empire, le plus vaste qui n'est jamais existé, puisque comme le nom l'indique, il a la prétention de s'étendre sur le monde entier. A quand remonte l'idée d'un tel empire ? Difficile à dire, mais il est une composante de sa constitution qui se répète dans l'histoire récente et qui laisse à penser que la France en fut le premier laboratoire : la révolution.

 

En effet, la constitution de l'empire mondial débute souvent par des révolutions. En France, avec la déclaration universelle des droits de l'homme, faisant suite à l'idéologie des Lumières, et prenant à contre-pied la Religion, fondée sur les devoirs de l'homme, basés sur les dix commandements, ou encore en Russie, avec la révolution d'Octobre instaurant l'URSS. France et Russie ont en commun d'avoir été pour la première, et d'être toujours pour la deuxième, les deux grandes nations chrétiennes, catholique pour l'une, orthodoxe pour l'autre.

 

 

On comprend mieux ainsi l'acharnement actuel des mondialistes contre la Russie, dernière nation chrétienne rebelle à l'empire.

 

Par extension, l'acharnement des mêmes contre les nations musulmanes s'explique par les mêmes raisons.

 

 

Il devient ainsi aisé de conclure que le rempart à l'empire mondialiste est la nation, et que si cet empire pousse chrétiens et musulmans à l'affrontement mortel, il est tout lieu de penser que l'union des deux lui serait fatal.

 

On comprend également pourquoi cet empire qui a presque entièrement détruit et soumis la France, diabolise le concept de nation, notamment à travers les médias, mais aussi l'Education. Pour cette simple raison que la Nation a toujours survécu aux empires, qu'elle fut de tout temps et partout le meilleur garant de la préservation de l'unité et du bien-être des peuples.

 

Diviser pour régner, endetter pour asservir, ou comment détruire une nation en vu d'asseoir leur empire. La France a la particularité de n'être pas une nation ethnique, puisque formée de peuples de tout les continents. Autre particularité, sa capacité à intégrer et non à communautariser.

 

 

La France est donc une nation composite basée sur l'union des peuples et c'est là sa force.

 

Mais cette dimension composite est aussi une faiblesse, puisque source potentielle de division, ce que l'on constate aujourd'hui plus que jamais. L'empire mondialiste ne manque d'exploiter à plein cette faiblesse, et si cela semble être un succès sur le plan idéologique, sur le plan pratique, le projet bat de l'aile. En effet, à force de se proclamer démocratique et défendant l'intérêt du peuple, la République « française », cheval de Troie de l'empire mondialiste, ne cesse d'exaspérer les français depuis des décennies, au point que la politique n'intéresse plus la jeunesse et que sans légitimité populaire (condition qui fait une démocratie), elle n'aura bientôt plus d'autre choix que de tomber le masque, celui de la dictature bien pensante, malfaisante.

 

La Mondialisation est un Déluge contre lequel ne tient qu'à tous les peuples de rebâtir cette Arche qu'est la Nation. 

 

 

 


Jusqu'ici tout va bien... enfin presque!

Par Joffrey

 

25 septembre 2014, les angevins apprennent dans la Presse que l'ascensoriste Thyssen se sépare de 250 de ses employés. Après Thomson, Technicolor, une énième entreprise installée en Anjou licencie tout ou partie de ses salariés.

La crise ? En fait non.

 

La crise est un leurre, l'arbre qui cache la forêt.

 

La forêt, c'est la mondialisation. Phénomène connu, ou plutôt vécu (subit) depuis des décennies, cette dernière se trouve dans sa phase avancée, qui conduit les pays développés vers la tiers-mondisation, passant par l'appauvrissement des classes moyennes, et conduisant les étudiants et les retraités à la misère, voir à la rue. Et cela ne s'améliorera pas, qu'on se le tienne pour dit.

 

Face à l'accroissement hallucinant du nombre de chômeurs, sans parler de ceux qu'on appelle les travailleurs précaires, les politiques acquis à cette cause contre forte rémunération, utilisent ce drame humain pour démonter notre système social au prétexte qu'il ne serait plus viable. L'effet logique est que la misère s'ajoute à la misère, conduisant celle-ci soit au suicide, soit à la délinquance et au crime.

 

On en déduit que la France, dont le coût du travail ne peut rivaliser avec les pays pauvres, n'a pas fini de voir ses emplois délocalisés. Ceux qui se réjouiraient d'avoir un emploi dit « non-délocalisable » ne devraient pas s'en vanter, car on assiste à une autre délocalisation, celle des travailleurs, qui consiste à déporter ceux des pays pauvres dans les pays développés pour remplacer la main d’œuvre nationale et la payer bien en dessous de cette dernière. Le racisme ne s'en portera que mieux.

 

Et c'est bien là l'objectif ; la destruction de la France.

 

Débutée par la Révolution, puis notamment par Mai 68, ou encore la loi Pompidou­Giscard­Rothschild de janvier 1973 et tout récemment par le mariage pour tous (autrement dit pour personne), s’achèvera par un conflit de civilisation entre français dit « de souche » Chrétiens et français dit « de branche »Musulmans. Une guerre civile qui ne dit pas encore son nom, mais à laquelle travaille l’événement de ces derniers jours, le meurtre d'un français en Algérie.

 

Ne l'oublions pas, une guerre est toujours, en dernier ressort, économique.

 

Et l'Islam a à cet égard deux « défauts »: il interdit l'usure (le crédit), et son peuple nage dans le pétrole. Premier défaut partagé avec...le Christianisme. Mais ce dernier n'est plus un problème, puisque la France, jadis fille aînée de l’Église est aujourd'hui à l'avant garde de la Laïcité, en première loge, si vous suivez mon regard.

 

Nos élites, de droite comme de gauche, avec l'aide des médias à genoux, jouent tour à tour les têtes d'affiche dans ce film qu'on aurait pensé être de science fiction voilà quelques années et qui se révèle être un film d'horreur. Et c'est bien d'un film dont il s'agit, dans lequel on ne peut jouer qu'à condition d'en avoir signé le scénario. Cela fait donc du bulletin de vote une vulgaire place de cinéma, qui permet d'assister au film, mais pas de réécrire le scénario.

 

 


Face à l’absurde

 Par Anonyme

 

 

Ca y est, la manif’ a commencé ! Avec les gars, nous sommes prêts, sur nos postes, pour aller chauffer ces fachos débiles qui se pavanent avec leurs saloperies de pensées !

C’est ce qui nous motive : titiller ces abrutis, les provoquer, les énerver pour qu’il y en ait un qui pète les plombs et qu’on en vienne aux mains. On attend toujours un peu, on repère les pigeons parmi la foule et on attaque.

 

Tiens, il y en a deux là, deux belles têtes de vainqueurs ! Ils gueulent des slogans haineux.

C’est bon, ce sont eux !

 

On se met d’accord et on s’approche l’air de rien. Arrivés à leur hauteur, je me lance.

Pas la peine d’y aller trop fort tout de suite, je commence tranquillement :

- Facho !

Le plus petit se tourne vers nous. C’est bon, ça mord ! Il me regarde, me fait un sourire et me sort :

- Oui, hein ? Et encore, là c’est rien, ils ont annoncé plus de trente degrés pour demain !

C’est qui lui ?

Regard avec les autres, gros éclat de rire.

- Hé, mais ça va pas dans ta tête, toi !

Mon pote relance :

- Non mais laisse tomber, c’est des malades mentaux !

J’en profite pour rebondir :

- Ouais, des cerveaux malades ! Bourrés de théories révisionnistes ! Ca vous fait quoi d’être des révisionnistes, les gars ?

Le mec s’arrête et prend un air pensif. Il se retourne vers son pote et lui demande :

- Révisionniste, c’est pas un mec qui vérifie cent fois s’il a bien fermé la porte ou s’il a bien fermé le gaz ?

- Non, ça c’est obsessionnel.

- Ah ouais, alors comment on dit ?

- Comment on dit quoi ?

- Ben comment on dit pour un mec qui sait des trucs, mais que les autres sont pas encore prêts à accepter, mais que lui il sait qu’un jour il aura raison ?

- J’sais pas, moi.... Visionnaire ?

- Ah ouais, voilà c’est ça !

Il se retourne vers moi avec assurance et me sort :

- C’est visionnaire qu’on dit !!!

Sur quoi je suis tombé, là ?

- Mais t’as pas compris Ducon, j’te parle de révisionnisme, de théories fumeuses, d’antisémite !

- Ah non, mais c’est pourri ça ! La fumée ça n’a jamais chassé les mites ! Non, si vous êtes emmerdez par les mites, le meilleur truc à faire, c’est de mettre des boules de bois parfumées dans vos tiroirs. Essayez, vous verrez, c’est nickel ! Plus de mites, merci bonsoir !

- Non, mais tu le fais exprès ou quoi ? Faut arrêter de te foutre de ma gueule, maintenant !!!

 

 

 

Son pote se rebelle :

- Non, mais attendez là, c’est vous qui venez nous parler de mites ! Lui, il vous donne un super tuyau et vous l’engueulez ? Continuez comme ça et on arrête la conversation !

- Oui, parce qu’on a autre chose à faire que de tailler la bavette avec des types ingrats, qui n’utilisent pas les bons mots et qui nous parlent de trucs qui n’ont rien à voir les uns avec les autres !

- MAIS BARREZ-VOUS BANDE DE TARÉS !!!

- Ok, ok, on s’en va, pas la peine de vous énervez !

Enfin, ils se barrent ! Le plus taré continue de parler à son pote.

- C’est dingue, les gens, hein ? Tu leur donnes ça, ils veulent ça !

Je rêve ! Ce malade vient de faire le geste de la quenelle sous mes yeux !

On les a regardés s’éloigner. On ne les a plus revus.

 

Installés au bar, notre conversation est vite revenue sur cet épisode.

On aurait dû leur casser la gueule !

Mais pourquoi on ne l’a pas fait sur le moment ? Pourquoi ?


Des angevins au pays des EX-Soviets...

МОСКВА - август 2014 - Impressions personnelles - partie 1

Par Denis

Au dessus c'est... Lénine!

C'est une des deux dernières statues de Lénine encore debout. Sachez que si les Russes sont certes contents d'être sortis du système soviétique, ils n'en renient pas pour autant leur passé. Fut-il plus ou moins glorieux. Le Président Poutine résume cette posture ambivalente par cette formule: "Celui qui ne regrette pas l'URSS n'a pas de cœur, celui qui la regrette n'a pas d’intelligence".

Si l'âme russe est paradoxale, elle n'en est pas moins intense.

 

Hormis quelques rares exceptions, la plupart se retrouvent dans le "jardin des déboulonnés".

Staline, Lénine, Khrouchtchev et Brejnev observant, impuissants et silencieux, la libéralisation de la société russe. Remarquez le noir et le blanc de la tombe de Khrouchtchev, symbolisant encore une fois les sentiments contradictoires des Russes à l'égard de ces grands hommes.

Ici, le terrible Félix Dzerjinski, fondateur de la Tcheka, (ex-KGB). A côté: ses victimes.

Mais Moscou, pour les touristes que nous étions, c'est bien-sûr l'incontournable Place Rouge (Краснaя плошадь)
On arrive par le bas de la place. On fait face à la tour (9) et la tour horloge (10) des remparts du Kremlin.

Nous y voilà.

Trônant au centre de cette immense ville, le Kremlin vu du haut de la cathédrale Saint Sauveur .

Et la Cathédrale Saint Basile-Le-Bien-Heureux

Voilà pour les incontournables.
    Moscou au mois d'Août, c'était aussi la canicule, et le Park Gorki, et les églises et les gens bien-sûr, les moscovites. Le cirque, le théâtre: de véritables institutions là-bas. Nous avons vu tant de choses. Tant d'impressions, nous avons déambuler dans une ville propre, dans un ambiance étonnamment sereine, sans jamais le moindre sentiment d'insécurité ni même un seul regard d'agressivité ou de défiance. Un vrai bonheur.
    Dans le processus de dégénérescence libérale les Russes ont un train de retard. Ils sont encore sur des valeurs saines: la famille, la patrie, le travail. Je vais me faire traiter de pétainiste, mais je m'en fous. Ceux qui brandiront cette accusation ne m' intéressent plus, ils sont l'anti-civilisation. Les russes sont dignes. Un signe qui ne trompe pas: ils se tiennent droit. Même si, ils commencent à ployer eux aussi sous les coups de boutoir du marchandisme. C'est ma grande crainte, mais le combat c'est maintenant!
    Le conflit de civilisation est bien là, et partout. Mais ils n'est pas celui qu'on nous vend à toutes forces médiatiques. Il se joue entre la décadence marchande et les restes du feu de la Tradition encore vivante en chacun de nous. Ces braises sur lesquelles ils nous appartient de souffler et de souffler encore. Jusqu’à notre dernier souffle.


Ça, c'est le Park Gorki.

C'est sur, c'est dur la dictature.

Et voilà l'hommage de Moscou au Général, une immense statue trônant devant l'Hotel Cosmos

Ici, un balai. Des costumes, des lumières, la musique de Tchaïkovski: une pure ambiance. Une merveille.

Moscou, la nouvelle "ville lumière"?

Remarquez sur la gauche de la photo, le centre d'affaire. Les moscovites l’appellent, non sans une pointe d'ironie, "la City". Avec l'air de sous-entendre: "c'est pas parce qu'on a passé 70 ans sous le joug communiste, qu'on peut pas rivaliser dans le bizness!"
Grand bien vous fasse: vous allez découvrir le joug du turbo-capitalisme.


Et Poutine dans tous ça?

Dans mes moments pessimistes, je me dit que Poutine n'est qu'un leurre. Un leurre visant à rendre aux Russes un peu de leur fierté nationale perdue, et ce, pour mieux leur faire accepter les réformes libérales. Mais n'est-ce pas là une réflexion typiquement occidentale?
Les Russes ne sont pas dupes du pouvoir: ils savent que le Pouvoir c'est les réseaux et les clans. Point barre. Le peuple là-dedans? Comme partout, le peuple c'est ceux qui triment, et dans le cas de la Russie, le lien entre le Pouvoir et "ceux qui triment" n'est pas totalement virtuel, il est réel. Sous l'action du président Poutine sans doute, qui ne nourri pas le complexe d'infériorité à l'égard de l'occident qu'avait Eltsine -et une partie des Russes, c'est vrai. Sans doute aussi est-ce là les restes de ce qu'on a appelé: "la Démocratie Populaire", et qui n'a finalement été qu'un demi-échec, selon la formule citée plus haut.
Incontestablement, l'actuel président de ce pays extra-ordinaire est populaire. C'est déjà ça, quand on pense à ce qui se passe chez nous...

Sa capacité à régler les conflits par le dialogue est particulièrement appréciée. Poutine apaise, rassure, tempère. On comprend mieux pourquoi l'Ouest met tant d'empressement à s'en débarrasser; dans une "stratégie du chaos" le président russe les empêche de... cannibaliser en rond!


Le changement c'est maintenant bande de PD!

Par Guillaume

Attention! Ames sensibles, puritaines et chastes pardonnez mon humour nauséabond! Pardonnez mon manque de sérieux, cet article est un article humoristique...

Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.

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Angers, ville chargée d’Histoire au cœur du futur länder européen « Grand Ouest », nous offre un merveilleux paysage coloré.

Ville de naissance de l’ex première morue de France, marquée par la défaite de la sensuelle et nymphomane experte en marketing pharmaceutique Roselyne, aux municipales de 1995, est après près de quarante piges sous tutelle gauchiste, passée à droite (enfin pour ceux qui croient encore à cette disquette).

Le nouveau taulier du patelin est Christophe Béchu, un genre de sosie du p’tit Sarko version La vérité si je mens mais goy, et qui a le privilège d’avoir son rond de serviette à la soirée raclette du Bilderberg.


Mais bon, Angers ce n’est pas que ça, c’est aussi une incroyable richesse culturelle. C’est le bled de la pillave, là où les morveux se dépucellent le gosier à la 8'6 à 6 mois, où les greluches décérébrées baignent dans leur jus et où les pigeons se tapent la panse au cassoulet sauce acide gastrique tous les soirs.

Question meufs, t’as le choix entre les p’tites étudiantes asiat’ de la catho (UCO) amatrices de charcuterie locale et les travellos brésiliens d’la gare sous coke en costume trois pièces.

A propos d’rondelle, vous pourrez juger clairement par vous-même l’orientation sexuelle majoritaire de la ville, affichée sur les transports en commun."Au nom de l'égalité" qu'il disent...

D’ailleurs pour les amateurs de félin imberbe, de lombric tropical et d'atelier coloriage et saute-mouton, Angers est également la capitale du tourisme sexuelle infantile, de quoi faire saliver cette cochonne de Jack Lang.

Hormis les kébabs à la sauce blanche maison où seul les mendiants Roms ne choppent pas la Turista et les boutiques chintoks de fringues destinées aux cassos aux cheveux gras, en survêtement et talons haut poussant une poussette en criant « guette devant toi Jason ! », aucun commerce ne dure plus de 6 mois. Les licenciements sont également une coutume locale mais pas d’inquiétude, les angevins sont les premiers bouffeurs de merde ricaine, Mc Donald embauche …

Angers regorge également de groupuscules cathos extrémistes et sanguinaires, nostalgiques des croisades mais bien heureusement les milices antifascistes débordantes de testostérone et aux visages multiethniques (blancs et blancs et blancs et ah… voilà un noir, enfin presque noir…) sont là pour faire régner l’ordre et l’amour.

Mais depuis un an déjà, des troubles sont apparus dans la première grande ville de France où il fait bon vivre (voir l’Express), l’arbre de la Sainte Laïcité a été scié 3 fois et rebaptisé « arbre à quenelle », notre bien-aimée Christiane a été victime d’une attaque de bananes négrophobes, etc.

C’est pourquoi une équipe de dissidents surdoués, taillés comme des bucherons canadiens, attendus tel le Messie et qui hantent les fantasmes orgasmiques de toutes les donzelles, a décidé de redonner une âme à cette ville.